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Je tiens, au nom de tous, à particulièrement remercier Sébastien pour sa dévotion et son sens aigu de l'organisation. Je sais qu'il n'aime pas ça, pour lui c'est normal de se donner comme cela, c'est son job (Enfin, vous le connaissez !)… merci Bess.

Voilà donc une édition qui fixe quasi définitivement cette date au calendrier de moult compagnies med.
Désormais, le rassemb1ement du 1er mai marque le début de la saison et des rencontres inter compagnies. Pour l'un ce sera l'occasion de tester son nouveau costume, sa nouvelle tente, de rencontrer les (vieux) amis ou encore, et c'est le plus courant, de venir retirer une commande d'arme, d'armure ou d'un objet spécial.

Que retenir de cette 6e édition ?
Nous attendions 450 personnes et il en vînt 405 (boaf, juste une inversion des derniers chiffres ! Ha). Ça va, on peut encore caser une bonne dizaine de tentes. Mais les voitures… la ca-ta-strophe ! Personne n'a respecté la consigne qui était de bouger son véhicule et de le descendre dans Marché. Bilan : des centaines de caisses embourbées lors des pluies diluviennes du vendredi soir. Tous les gars de la VT furent réquisitionnés à partir de 19h pour diriger le flot de voitures qui semblait ne vouloir s'arrêter.Et soudain, vers 22h, comme par enchantement, le calme. Plus de bruits de moteur. Avec Bess, nous étions au feu en bas, goûtant ces moments lourds où l'adrénaline quitte le corps et le laisse pantois. Nous remontâmes au second feu où nous attendaient les compaigns, eux aussi de la boue jusqu'aux mollets (Vive les socques !).

2004

1er mai : la consécration

D'accord, d'accord… le titre est un chouia prétentieux. Mais bon sang, ce rassemblement est bon, vraiment bon. Et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le sentiment général des compagnies qui étaient présentes cette année.
Si ce sont les dizaines de personnes présentes qui " font " l'événement, c'est avant tout parce qu'une poignée de motivés se casse le derrière pour préparer la chose des mois à l'avance. J'enfonce une porte ouverte d'accord, je pense qu'il est une fois de plus utile de le signaler : nous étions plus de la moitié de la compagnie à mettre la main à la pâte, ce qui est assez rare. On dit toujours que lles héros travaillent dans l'ombre et c'est vrai.

 
 

 

Harassés mais heureux - on ne s'étaient pas laissé mourir de soif, vous nous connaissez, non ? - on allait commencer les choses sérieuses.

L e lendemain, quelques retardataires -dont Dirk Legend- finirent de rapidement monter leur tente et nous pûmes préparer la bataille. Et ben en deux ans, le nombre de capitaines avait quintuplé ! Pour comparer, nous étions plus au briefing que le total des présents au premier rassemblement en 1999 (voir Brouzouf n° 6). S'ensuit la levée des armées, le contrôle des armes (Anecdote : Pierre-Yves, qui était le capitaine des archers, refusa des flèches dont la pointe était simplement coiffée d'un bouchon en liège !), et le départ par le chemin forestier.
Là, Sébastien embrassa son rôle de commandant et harangua ses hommes : l'objectif changeait quelque peu.

 

En fait, le drapeau s'avéra être un objectif secondaire, le principal étant la capture du sire de Beloeil. Après moult hourra, la troupe reprit la marche et vint prendre place sur un parking beaucoup plus dégagé que l'année précédente.
Après les pourparlers, le choc !
Dans l'ensemble de cette bataille, deux choses changeaient fondamentalement. D'abord le nombre de combattants. En 2001, les premières escarmouches avec Legend occupèrent une vingtaine de personnes. Improvisation totale. L'année suivante, de loin la meilleure jusqu'à présent, nous étions passés vingt à l'attaque et Legend douze seulement ! En 2003 se fut l'explosion : une centaine de combattants au coude à coude dans le vieux monument. Et cette année, presque deux cents personnes étaient sur le site. Forcément l'amusement n'est plus le même qu'en 2002. Ce qui nous amène tout naturellement au second changement l'organisation. Nous sommes forcés d'organiser cette grosse bataille. Et là, franchement, je suis très content que la Malemort, via Bruno, accepte de prendre ça en charge. C'est vraiment un gros truc et, de plus, n'oublions pas que la bataille n'est pas l'objectif premier de cet événement qui est et restera la rencontre, la plongée dans le Moyen Âge.

Le soir tomba doucement, glissant lentement dans l'ombre, les détails s'effaçant, cette plongée moyenâgeuse devint délicieuse dans le vaste campement. Vint alors la soirée avec son cortège de folie : l'hypocras… Quoi ?… je n'ai pas parlé du vainqueur de la bataille ? Ouais bon.

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