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Et ce ne sont pas Aurore ou Olivier qui contrediront l'adage, eux qui n'ont pas manqué de goûter toutes les sortes de bières disponibles.

Et vint la matinée du dimanche. Sous l'auvent de la Verte Tente, chacun se consacrait à l'une ou l'autre tâche, fabriquer un napperon en mailles qui, un jour, deviendra camail, commenter la fin de la soirée du samedi...
Tout-à-coup, notre attention fut attirée par le fait que De Legend s'équipait. "Tiens ! ils sortent leurs pièces d'armures" nous sommes-nous dit. "Pourtant, il n'ont pas besoin de les astiquer. Qu'est-ce que ça brille !" Puis, ils se mirent en formation et le peloton s'ébranla dans notre direction.

2001

Ces 28 et 29 avril, webieval a participé à un (petit) rassemblement médiéval à Theux (Belgique),au château de Franchimont, à l'invitation de la Verte Tente. Petit, ce rassemblement l'était certes par le nombre de participants, bien des groupes ayant décliné. Mais où sont donc passés les Gentsche Gesellen?Ils auraient joué à "trois p'tits tours, et puis s'en vont. Cependant, l'ambiance n'est pas nécessairement liée au nombre.Outre la Verte Tente, étaient présents De Legend, Les Compagnies du Ravin et du Crépuscule, Aurore et Olivier d'Armédia (liés aux Chevaliers de Franche-Comté), d'autres encore, en tout une cinquantaine de personnes.
La journée du samedi fut consacrée à divers entraînements et se clôtura - sauf pour ceux qui prolongèrent la veillée au coin du feu par un banquet chaleureux dans une casemate du château, banquet arrosé d'hypocras mais surtout de bière, Belgique oblige.
 
 

 
 

C'est à ce moment que la curiosité fit place à l'inquiétude car, sous l'auvent de la Verte Tente, ne se trouvaient que quatre ou cinq combattants pas du tout prêts à résister à un assaut intempestif autant que traîtreux.

Werner, président de De Legend, s'avança. Il exigeait prompte et complète allégeance, et versement d'une rançon, sinon la Verte Tente verrait son campement dévasté et ses occupants passés au fil de l'épée.

Ah! bien sot, celui qui se fie à des Bourguignons.

  Jean-François tenta bien de composer, allant jusqu'à offrir un fût entier de bière (lourd sacrifice).Peine perdue. C'est alors qu'un petit fûté parvint, sans se faire remarquer des soudards bourguignons, à s'emparer de la bannière de De Legend et, en catimini, à la ramener au campement de la Verte Tente.L'espoir changea de camp, le combat (qui n'avait pas encore commencé) changea d'âme. (Merci Victor.) Le coup fut rude pour les Bourguignons et accord fut pris de régler le différend dans la cour du château.Tandis que De Legend faisait le tour de la muraille pour pénétrer par la porte principale, les hommes d'armes de la Verte Tente, accompagnés de mercenaires sedanais, gagnèrent les lieux par un escalier ménagé dans l'épaisseur des murs, et qui part de la casemate. Ce qui leur permit de prendre position et d'attendre les Bourguignons de pied ferme.Le combat fut intense, mais la partie était par trop inégale car les Bourguignons disposaient d'archers, d'arbalétriers et de piquiers. De plus, Werner, montrant sa bourse, se rallia les mercenaires qui, pourtant, avaient combattu vaillamment jusque-là. Tout était consommé. 
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