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Pour éviter toute contestation avec leurs confrères, les fripiers s'abstenaient tout simplement de vendre des chaussures ou vêtements neufs et de réparer des chaussures pour les revendre.
Le métier des vieux warriers se réunissait à la maison du Rouge Lion située sur le Marché et qui avait appartenu au métier des pelletiers.

Les vieux warriers ne sont autres que nos marchands de cliquotes. Non seulement ils pouvaient vendre toutes sortes de vieux vêtements, accoutrements et hardes mais ils pouvaient aussi remettre en état «toutes choses semblables provenant des Inventaires et estimés des gens, Lombards et autres».
Nous avons déjà vu que les fripiers et les entretailleurs se partageaient les droits d'acquêts des nouveaux membres. Chose bien agréable puisqu'elle permettait aux officiers du métier d'assister à une réception digne de ce nom.
Etait-elle si ruineuse que le trésorier du métier devait veiller, avant chaque réception, à ce que le nouvel acquérant ait déposé entre ses mains «sa vaisselle d'argent ou autre pour l'assurance du paiement de ce dîner» ?

Les vieux warriers (que l'on retrouve écrit : wariers) avaient également passé un accord avec le métier des corbesiers et des corduaniers en ce qui concerne les chaussures.



 
     
© J.Maréchal - Pixures