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L'apprenti devait accomplir son chef-d’œuvre après ses deux ans de travail auprès de son maître et s'il ratait son chef-d’œuvre, il pouvait demander «aux connaisseurs du pays» de donner un avis. Ainsi que nous l'avons déjà vu, il s'agissait d'une sorte de seconde session pour le candidat.
Une fois; il s'agissait de respecter les marchandises et la matière première.

Le jour de la Nativité Notre-Dame, les compagnons des cinq vinâves venaient assister à la messe chantée et à son issue procédaient à l'élection d'un Reward. En tout temps, il pouvait venir effectuer des visites à domicile afin de contrôler les poids et autres mesures.

Les membres du Bon Métier pourront mettre en chanvre, lin avec leurs semences, toiles, toilettes (toile grossière), et semblables, couvre-chefs et semblables, de la poix et du goudron végétal. Seuls, ils pourront curer et blanchir les toiles soit de chenne, soit de lin.

Les étrangers pouvaient vendre des marchandises similaires à celles des cureurs et toiliers les lundi, mercredi et samedi.
Les compagnons du métier devaient obéir à de nombreuses obligations dans le domaine commercial et artisanal.

Un compagnon ne pouvait pas, par exemple, accepter un travail en sachant qu'il ne pourrait l'accomplir et qu'il serait obligé de le confier à un autre compagnon. Aucun toilier ne pouvait posséder plus de deux staux sous son toit, ceci afin d'éviter la concurrence entre compagnons.